Les 17 plus beaux endroits à visiter en France

Toujours diversifiée et impossible à cataloguer, la France signifie différentes choses pour différentes personnes. Pour certains, ce sont les plages et le soleil méditerranéen. Pour d’autres, les pistes de ski étincelantes des Alpes. Pour d’autres, ce sont les champs de lavande de Provence. Et pour d’autres, ce sont tous ces châteaux de campagne, ironiquement complétés par des jardins “ anglais ” impeccablement entretenus.

Alors qu’est-ce que toutes ces visions de la «vie à la française» ont en commun? A leur manière, ils sont tous beaux à se frotter les yeux. Et chacun de nous a son préféré. C’est sans doute pourquoi les voyageurs infatigables ne peuvent cesser de revenir: année après année, la France est la destination touristique la plus visitée de la planète. Nous avons hâte de retourner à cette boulangerie locale, à cette piste bleue, à cette promenade côtière.

Même si vous n’avez jamais visité le pays auparavant, vous en sortirez louant les vertus de la région où vous vous rendrez en premier. Vous prévoyez des vacances? Plongez dans notre liste des 17 plus beaux endroits à visiter en France et choisissez la prochaine escapade «tricolore» de vos rêves.

 

1. Gorges du Verdon


À une hauteur d’environ 700 mètres, les flancs calcaires défiant la gravité des gorges du Verdon sont spectaculaires à eux seuls. Et puis il y a l’eau, qui a une teinte vert turquoise éblouissante comme aucune autre sur Terre. Ce gigantesque canyon fluvial, considéré comme le deuxième plus haut du monde, attire les randonneurs, les nageurs et les kayakistes fatigués de l’agitation de la Côte d’Azur toute proche; Là, ils trouvent une tranche tranquille des tropiques dans la Provence rurale.

2. Volcans d’Auvergne


Les «puys» d’Auvergne sont des collines arrondies formées par le magma durci d’une chaîne de volcans endormis. L’attraction phare du parc naturel régional des 395000 hectares des volcans d’Auvergne sont la Chaîne des Puys, les Monts Dore, le Cézallier et les Monts du Cantal, qui constituent un environnement singulier mais absolument unique pour les promenades, les balades à vélo et promenades en montgolfière. Le lac surnaturel du cratère Pavin est essentiel.

3. Côte de Granit Rose

Envie de savourer la «vie en rose»? Le sud de la Bretagne possède peut-être la baie de Quiberon, le joyau incontesté de la couronne de la région, mais le nord peut revendiquer les charmes plus subtils de la Côte de Granit Rose. Ce tronçon de 10 km de Perros-Guirec à Trébeurden est connu sous le nom de Côte de Granit Rose pour les énormes blocs de roche rose polis par l’Atlantique qui bordent ses rives. Les incontournables locaux incluent le déjeuner dans l’ancien village de pêcheurs de Ploumanac’h, la randonnée sur le Sentier des Douaniers et l’observation des oiseaux de mer dans la réserve naturelle de Sept-Îles.

4. Désert des Agriates

La Corse centrale peut être dominée par des montagnes idéales pour la randonnée, mais les plages du nord valent également le détour. L’une des plus belles est la plage du Lotu, accessible en bateau de plaisance depuis le village de Saint-Florent. Mais si vous préférez mettre votre physique à l’épreuve, vous pourrez vous promener dans le désert accidenté, aride et stérile du Désert des Agriates, seul désert certifié d’Europe, bordé par un sentier côtier de 40 km.

5. Dune du Pilat et Baie d’Arcachon

La plus haute dune de sable d’Europe, nichée entre la forêt et l’océan, est peut-être déjà au sommet de la liste de souhaits de votre voyageur. Mais ne manquez pas la Baie d’Archachon voisine, l’une des réserves naturelles les plus riches et les plus diversifiées du pays. Si vous avez de la chance, vous pourrez apercevoir des dauphins à gros nez, des phoques gris et même des tortues luth, sans parler de milliers et de milliers d’oiseaux migrateurs.

6. Jardins de Marqueyssac

La vallée de la Dordogne regorge de forêts idylliques et de villages de cartes postales. Pour tout comprendre, dirigez-vous vers les jardins suspendus de Marqueyssac, sur le terrain du château du XVIIe siècle du même nom. Ses 150000 buis, taillés en formes globulaires surréalistes, ressemblent à des troupeaux de moutons sur le versant du Vésac, tandis que le chemin de 5 km à travers les jardins offre une vue imprenable depuis le point de vue sur la falaise du château.

7. Plateau des Mille Étangs

Connu par les habitants sous le nom de «petite Finlande», le plateau des Mille Étangs dans la région des Vosges est un vaste labyrinthe de quelque 850 étangs qui se sont formés lorsque les glaciers se sont retirés de la région il y a 12 000 ans. Les «étangs» couvrent pour la plupart une dizaine d’hectares chacun, et sont entourés de prairies, de ruisseaux et de forêts imbriqués. Tous les amateurs de pêche et de sports nautiques seront à leur sauce, et il y a aussi des sentiers et des pistes cyclables dignes. N’oubliez pas de vous arrêter aux thermes de Luxeuil-les-Bains à proximité et à la chapelle Notre-Dame du Haut, conçue par le maestro Le Corbusier.

8. Calanques marseillaises

Avez-vous besoin d’une excursion après une visite à Marseille amusante mais mouvementée? Faites comme les habitants et rendez-vous dans l’une des nombreuses belles calanques (criques) de la côte environnante aux noms charmants comme Cassis, Sormiou et Sugiton. Bien sûr, y arriver peut être un long voyage, mais le sentiment de bonheur primitif, les belles eaux bleues (et généralement chaudes) des “ calanques ”, la douce odeur des pins et le bourdonnement continu des cigales rendront le voyage intéressant. la peine.

9. Canal du Midi

«Parfois au fond de moi se ranime / L’eau verte du canal du midi» («parfois en moi prend vie / l’eau verte du canal du midi»). Les Français se souviennent souvent du classique de Claude Nougaro lorsque le canal le plus majestueux du Languedoc émerge en conversation. Et beaucoup, en particulier ceux du sud, sympathiseraient avec ce sentiment. Ses 240 km – qui relie la Garonne au bassin de l’étang de Thau, en Méditerranée – font du Midi la destination rêvée des amateurs de vélo en été. Construit sur ordre du premier ministre de Louis XIV, Colbert, au XVIIe siècle, il est désormais relié au canal de Garonne, permettant aux péniches de voyager de l’Atlantique à la Méditerranée. Pour l’expérience complète, louez-en un.

10. Les Baux-de-Provence

Plus d’un million de visiteurs affluent chaque année dans ce spectaculaire village provençal. Et pour une bonne raison. Sa situation spectaculaire sur un éperon rocheux des Alpilles fait des Baux-de-Provence un endroit idéal pour admirer les vastes plaines du sud de la région. Relativement proche de la ville photogénique d’Arles, où Vincent van Gogh a passé un an avant sa mort, les ruelles pavées du village abritent un magnifique château du XIIIe siècle et le musée du Santon, un musée étrangement fascinant dédié aux “ santons ”, figurines traditionnelles réalisées avec de la cire et du verre dans les environs. À proximité, vous trouverez également les Carrières des Lumières, une ancienne carrière de bauxite devenue centre d’art numérique géré par les mêmes personnes derrière le pionnier Atelier des Lumières à Paris.

11. Lac d’Annecy

Bordé de montagnes enneigées, Annecy est connu comme le lac le plus propre d’Europe grâce à des réglementations environnementales locales strictes. Et c’est aussi très beau. Troisième plus grand lac de France, si vous excluez la partie française du lac Léman, cette destination de 28 kilomètres carrés en Haute-Savoie attire les baigneurs, les marins, les plongeurs en apnée et les adorateurs du soleil sur ses “ plages ”. Les collines de la région, riches en faune et en flore, sont idéales pour la randonnée et la ville d’Annecy regorge d’excellents restaurants.

12. Château du Haut-Kœnigsbourg

Si vous voyagez par la route vers l’Allemagne, arrêtez-vous en chemin et passez devant ce château incroyablement pittoresque surplombant la plaine du Haut-Rhin. Perché sur une colline rocheuse de 700 mètres de haut, le château du Haut-Kœnigsbourg du XIIe siècle possède a changé de mains plusieurs fois au fil des ans, le plus récemment de l’Allemagne à la France après le traité de Versailles en 1919. Avec son donjon et ses tours intactes, le château médiéval en vaut la peine, mais les jardins et les vues qui l’accompagnant sont l’attraction principale. Ce complexe épique et ses environs peuvent vous rappeler le “ château en mouvement de Howl ” (et, surprise, ce sera parce que Hayao Miyazaki a en fait basé son fantastique bâtiment dessus). Pour votre information, il joue également dans le classique ‘The Great Illusion’, que Jean Renoir a réalisé en 1937.

13. Cirque de Gavarnie

Non loin de la frontière avec l’Espagne, le Cirque de Gavarnie est une immense vallée aux allures d’amphithéâtre que Victor Hugo a autrefois qualifiée de «Colisée de la nature». Désormais inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, le cirque pyrénéen fait 4 km de large et ses parois rocheuses mesurent environ 1 500 mètres de haut. Partez pendant les mois les plus chauds et vous pourrez voir la «Grande Cascade» de 425 mètres de haut, la deuxième plus haute cascade d’Europe (quand il y a de l’eau).

14. Gorges du Tarn

Caché entre les plateaux des Causses et les Cévennes, le canyon du Tarn est une aventure pittoresque et un lieu idéal pour le camping, entre les départements de la Lozère et de l’Aveyron au sud. Les impressionnantes gorges se prêtent au kayak, à la plongée et à l’escalade, tandis que les plateaux voisins sont appréciés des amateurs de spéléologie. Passez la nuit dans le joli village du 7ème siècle de Saint-Énimie, fondé par un saint guéri de la lèpre dans les eaux voisines. Et notez également que les vautours fauves rusés sont connus pour chasser les déchets dans ces zones, alors faites attention au pique-nique!

15. Sentier des Ocres

Rouges, oranges, jaunes – le Sentier des Ocres regorge de teintes décalées que vous auriez du mal à trouver ailleurs dans ce coin serein (et très vert) de la France, près d’Aix-en-Provence. Ressemblant à une version beaucoup plus petite de Monument Valley aux États-Unis, le Sentier comprend deux sentiers balisés à travers une ancienne carrière de pigment ocre à Rousillon, dans le Vaucluse. Couvrant 30 hectares et célèbre pour ses quelque 20 nuances d’ocre différentes, c’est un spectacle vraiment inattendu qui est prêt à frapper votre prochain post Instagram.

16. Plateau de Valensole

N’aimez-vous pas l’odeur de la lavande? Alors il vaut mieux éviter le plateau de Valensole, avec ses champs et champs de pourpre qui s’étendent au loin. Non loin des Gorges du Verdon, ces coteaux provençaux offrent 800 kilomètres carrés de parfums. Nous vous recommandons de louer un VTT et de parcourir les sentiers de terre jaune. Pour une halte de charme, visitez les villages de Riez et d’Esparron-de-Verdon.

17. Pont du Gard

Construit pour transporter l’eau à plus de 50 km de la ville de Nîmes, le Pont du Gard est sans aucun doute l’un des monuments romains les plus impressionnants encore préservés. Cet aqueduc à trois niveaux, construit au 1er siècle avant JC, s’étend des deux côtés du Gardon, près de la ville de Vers-Pont-du-Gard, et est étonnant à voir. Deux millénaires après sa construction, la structure de 275 mètres de long est encore assez solide pour être traversée, mais pour se faire une idée réelle de sa taille pure et ambitieuse, admirez ce site classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis l’eau. La rivière est idéale pour le canoë, alors louez-en une dans les stands à proximité.

Un itinéraire à travers les Paradores des Pyrénées

Trois lieux incontournables pour séjourner et profiter des montagnes aragonaises et catalanes

Les Pyrénées sont l’un des sites naturels les plus précieux de la péninsule ibérique. La chaîne de montagnes qui sépare la France et l’Espagne a des coins infinis pleins de charme, entre montagnes, rivières, lagunes et lacs, patrimoine architectural et des milliers d’itinéraires pour faire de la randonnée.

Pour profiter pleinement de ces espaces naturels, rien de mieux que de séjourner dans les trois paradores nationaux du tourisme que l’on trouve à la fois dans les Pyrénées aragonaises et dans la Catalogne. Situés en pleine nature, ils disposent de toutes les ressources touristiques et de loisirs pour rendre l’expérience inoubliable.

TROIS PARADORES DANS LES PYRÉNÉES ARAGONAISES ET LA VALLÉE D’ARAN

L’un de ces paradores est le Parador de Artíes, situé dans la vallée d’Aran, entouré par les hautes montagnes des Pyrénées catalanes, comme indiqué sur le site officiel de Paradores. Il est très proche de la célèbre station de ski de Baqueira Beret et l’hôtel correspond à l’architecture aranaise des 14ème et 15ème siècles. Pendant votre séjour, vous pourrez profiter de la vue sur les maisons de ville ou sur les montagnes, ainsi que de la cheminée et des chambres confortables et, en été, de la piscine.

Un autre des paradores que l’on trouve au pied des Pyrénées est le Parador de Vielha, également situé dans la vallée d’Aran et très proche des pistes de Baqueira Beret. De la même manière, les vues de ce parador sont imbattables et, en plus, vous pouvez profiter de tous les services et conforts: piscine intérieure et extérieure, spa, jacuzzi, sauna, massages …

Enfin, le troisième parador de cette liste est le Parador de Bielsa, situé dans les Pyrénées de Huesca, au pied du Monte Perdido. Entouré de prairies, d’arbres et de lacs de montagne, cet hôtel est tout aussi accueillant, avec vue sur les montagnes et la rivière et avec un intérieur en bois qui donne une sensation de maison et de chaleur.

Quand une forêt brûle

Quand une forêt brûle, ce n’est pas seulement la forêt qui brûle

 

Lorsque la forêt brûle, une étincelle d’angoisse s’enflamme en nous, enflammant des braises qui transpercent le désir d’appartenir à un monde naturel, la maison originelle de l’être humain.
Le feu devient alors un ennemi diabolisé sans pitié, qui dévaste tout et ne respecte rien, mais l’homme ignore son véritable rôle dans le circuit de la vie comme un des éléments indispensables de la nature.
Le danger d’un reportage régulier est qu’il peut se transformer, avec le temps, l’inconscience et l’oubli, en informations normales: il ne devrait jamais être normal qu’une forêt s’enflamme arbitrairement.

Mais y a-t-il des incendies non arbitraires et normaux?

Timidement et subrepticement, les médias, lorsqu’ils rapportent de telles tragédies, nomment les incendies qui se sont produits sans intervention humaine comme étant accidentellement évitables. Mais le citoyen n’est généralement pas correctement informé de l’ensemble de la situation et de l’intervention de la nature dans ces terribles conflits.

Les incendies de forêt Il existe trois types de base d’incendies, selon leur origine: celui causé intentionnellement par l’homme, celui causé par l’insouciance irresponsable également de l’homme et le feu par des causes ou phénomènes naturels (orages électriques, effet loupe, températures élevées), d’effets aussi désastreuses que celles d’origine anthropique.

Mais, à l’exception des spécialistes, dans la plupart des cas, on ignore que ces derniers peuvent également apporter des avantages et que de nombreux écosystèmes planétaires utilisent cette authentique ressource écologique depuis des millions d’années.

Dans le processus ingénieux de la vie sur Terre, l’évolution cherche toujours le meilleur moyen de s’adapter aux événements d’une planète aussi polyvalente, comme dans le processus naturel, spontané et imprévisible du feu et la réponse parfaite de nombreuses espèces végétales, plus dans les habitats où, en raison de sa météo, le feu est un visiteur régulier qui apparaît tôt ou tard.

A Gaia, rien n’est aléatoire et même les éruptions provoquées par un soleil brûlant ou un rayon aigu sont exploitées, dans un opportunisme de vie digne d’admiration. Ce sont des plantes pyrophytes ou pyrophiles.

Angoisse Pyros vient du grec et signifie feu, phyton signifie plante et philia est amour ou amitié. Bien que les experts attribuent des différences entre les deux, ce sont essentiellement des plantes qui aiment le feu, car elles en tirent des avantages essentiels.

Ils ont tendance à vivre dans des zones géographiques arides ou semi-arides où il y a des températures élevées et peu d’humidité – comme celles du climat méditerranéen -, ce qui facilite l’apparition et la propagation d’un facteur aussi conditionnant que le feu.

Ces amis des flammes présentent un large éventail d’adaptations évolutives, en particulier là où le feu est récurrent: des plantes qui résistent passivement aux incendies, à celles qui les incitent même.

Dès le départ, le fait que les plantes qui ne supportent pas le fort coup des flammes périssent, favorise l’occupation de ces espaces vides par des espèces dites opportunistes, résistantes au feu et qui en même temps contribuent à la récupération de l’écosystème endommagé, profitant de la toute nouvelle richesse du sol à travers les cendres et les restes organiques brûlés.

Quant aux essences à résistance passive, elles ont des propriétés qui les aident à résister aux incendies de faible intensité, comme les arbres à écorce épaisse et poreuse, qui les isole des températures élevées (certains pins et chênes-lièges), la forte teneur en eau de ses feuilles (aloès) ou la protection de ses bourgeons de croissance (eucalyptus). Dans le cas des arbres, ils résistent lorsque les incendies sont en surface, c’est-à-dire lorsqu’ils n’affectent que la végétation inférieure et non les couronnes.

Écorce de chêne-liège (Quercus suber)
Les plantes qui repoussent n’ont pas ces adaptations dans leur partie aérienne, elles seront donc détruites par l’effet des flammes, mais elles utiliseront une alternative prospère: sous le sol, à partir de leurs racines ou tiges souterraines, de nouvelles pousses vigoureuses émergeront, qui repeupleront le zone sinistrée dans sa première reconstruction. Ils peuvent résister à des incendies violents mais vitreux, tels que la bruyère, l’eucalyptus, les chênes verts, la lavande, le thym ou le genévrier, qui germeront fortement du sous-sol.

Eucalyptus humain (Eucalyptus sp.)
Même dans les incendies virulents où toute vie périt, Dame Nature recèle une nouvelle opportunité pour la survie et la réhabilitation des espaces indignés par ceux-ci. Ce sont les espèces végétales en germination qui, bien qu’elles meurent en brûlant complètement, sont pourvues de graines résistantes au feu et à la chaleur qui entretiendront une autre flamme: celle de la perpétuation de la vie. Certains voient même leur excellente capacité germinative favorisée, comme les ananas et leurs pignons de pin.

Pin (Pinus sp.)
Ce fut le cas du pin contorta dans le parc national de Yellowstone – site du patrimoine mondial et réserve de biosphère – aux États-Unis, où après le tragique incendie de 1988, au cours duquel un tiers du parc a été rasé – pour des raisons naturelles et dans un été très sec – cette espèce salvatrice a aidé à régénérer les forêts décharnées. Il présente deux types d’ananas, l’un traditionnel et l’autre qui reste sur l’arbre pendant des années et ne s’ouvre que pour libérer ses graines dans des situations exceptionnelles de températures élevées.

Parc national de Yellowstone (États-Unis)
En plus de quelques pins, le romarin et la ciste ressusciteront les terres les plus désolées à cause des incendies, qui, étant dénudées et peu peuplées, accueillent le plein soleil qui stimulera la germination de leurs graines. Les récipients de certains cailloux explosent par le feu et leurs graines sont envoyées au loin, favorisant également leur dispersion, comme dans le cas des eucalyptus et de leurs capsules de graines.

Récipients ouverts de graines de ciste (Cistus sp.)
Ces derniers, avec quelques pins, sont aussi de fidèles propagateurs de feu, puisque dans ces explosions d’expansion de leurs graines, ils répandent les flammes dans leur sillage. Les germes survivants et les germes qui contiennent également des huiles essentielles dans leur structure faciliteront également la virulence de la combustion et sa prolifération.

Capsules de graines d’eucalyptus (Eucalyptus sp.)
Enfin, parmi celles qui perdent absolument tout dans un incendie, il y a des espèces considérées comme des pionnières, puisqu’elles sont les premières à coloniser le nouveau terrain aride avec leurs graines. Ils viendront dispersés par le vent ou par d’autres moyens de longues distances, comme certains épilobios et peupliers.

Comme nous pouvons le voir, il existe un large éventail de réponses d’un tissu végétal qui n’est pas intimidé et qui, contrairement à la haine effrayante de l’homme envers les forces puissantes de la nature, sait comprendre et collaborer avec l’ennemi / allié, en réussissant toujours. et plus vivant.

Précisément à la suite de cette peur humaine, de la déconnexion de son origine et de la rupture de son alliance millénaire avec les phénomènes naturels de la planète -comme le feu-, le même homme complique sa situation, s’interposant dans ce qui pendant des millions d’années le Le jeu combiné des écosystèmes a parfaitement maîtrisé.

Partant du proverbe finlandais Le feu est un mauvais maître, mais un bon serviteur, qui semble taillé sur mesure pour l’une de ces espèces botaniques décrites, il est inquiétant de voir que dans de nombreux endroits aujourd’hui, les incendies se multiplient – pas ceux causés par l’être. humain – par rapport au passé, ou du moins beaucoup plus destructeur qu’avant.

L’application de la criminalité écologique à certains types d’incendies qui n’existaient pas auparavant a quelque chose à voir avec cela. Ce paradoxe apparent est résolu en rappelant que, dans ces paysages boisés, le feu était autrefois un bon serviteur au commandement de l’homme, qui, grâce à des feux contrôlés et de surface, restaurait la fertilité des champs cultivés, les pâturages étaient régénérés et La route a tenu à distance certaines populations d’animaux et de plantes.

Mais, plus important encore, ils ont nettoyé les sous-bois de cette mauvaise herbe combustible et dangereuse en période très sèche, qui s’est ensuite accompagnée de celle qui a émergé dans les zones rurales abandonnées par la migration vers les villes.

Et ignorer le feu comme instrument biologique dans les habitats et les écosystèmes adaptés, c’est comme construire un château de sable sur le rivage: le feu reviendra toujours, car il est un facteur intégré dans ce type d’habitat, et augmente les dépenses magnifiques en ressources humaines. et les politiques économiques d’extinction ne les empêcheront jamais. Soit nous connaissons en profondeur et collaborons, soit le même feu et ses tempêtes de feu imparables finiront par tout dévaster.

Et que se passe-t-il dans les forêts incombustibles par cycles, qui subissent néanmoins des incendies causés en quelque sorte par l’homme?
Étant une question extrêmement complexe, les médias de masse, généralement nourris par les intérêts politiques et le contrôle social, ne la mettent en évidence que lorsque cela est approprié.

Et donc, tragédie qui dure depuis des décennies, il est facile de l’utiliser à tout moment dans le but de choquer extrêmement la population, ce qui sera le condiment idéal pour les intérêts de toutes sortes, tant pour les gouvernements que pour les entreprises ou organisations. non gouvernementale, touchant facilement une corde sensible – et naïve – de la société.

Il doit être clair pour ceux qui sont sujets à l’alarmisme écologique que la forêt amazonienne, même si elle est l’un des joyaux écologiques et biodiversifiés les plus précieux de Gaia – c’est l’une des sept merveilles naturelles du monde et un site du patrimoine mondial – ne doit pas être considérée comme le poumon. de la planète. En analysant tous les écosystèmes terrestres, ce qualificatif pourrait être mieux attribué aux vastes forêts de la taïga, qui constituent la plus grande masse forestière de la planète.

la forêt Amazonienne
Mais, en réalité, ceux-ci ne doivent pas non plus être érigés comme vos poumons, puisque les rois de la planète en régulant le climat et l’absorption de CO2 et l’émission d’oxygène (70%) sont les océans.

Pour en revenir aux richesses luxuriantes de l’Amazonie et à sa destruction par les incendies, si les données sont analysées d’un point de vue correct au fil des ans, il y a eu des moments d’agressivité et d’extension plus grandes dans les incendies que cette année.

Cependant, la société n’a peut-être jamais été aussi mobilisée qu’aujourd’hui. On pourrait en déduire que cela est plus conscient, mais jamais auparavant une telle nouvelle ne s’est aussi répandue, ni à travers les médias ni à travers les réseaux sociaux, sources de manipulations en surface.

Comme dans des situations similaires, si l’on ne se laisse pas emporter par la marée médiatique superficielle et les ravages d’Internet et cherche à amplifier les informations et les points de vue, il sera mieux illustré et avec plus d’objectivité et d’indépendance, en découvrant les systèmes de contrôle cachés derrière les grands mouvements sociaux, plus quand elles sont colorées de teintes vertes, si actuelles et séduisantes dans la pose écologique.

Tout ce qui brûle n’est pas du feu, nous pourrions synthétiser.

Et puisque sous un tel prétexte une image choquante – on sait déjà qu’elle vaut mille mots – de la NASA sur notre carte du monde criblée d’incendies a été révélée comme de la poussière, on se demande comment cela n’a jamais été fait les années précédentes, dans le que l’Amazonie a brûlé dans une plus grande mesure.

Cette image a surpris la population effrayée également en ce qui concerne le cœur brûlant de l’Afrique, où se trouve la deuxième forêt tropicale la plus riche en biodiversité. Ce que tout le monde ne sait pas, c’est que cette zone du bassin du fleuve Congo est celle qui brûle le plus au monde, mais pas celle-ci, mais chaque année.

La même année 2018, selon une autre image similaire du satellite MODIS de la NASA, 70% des incendies sur la planète se sont produits dans la savane africaine, autour de ladite forêt tropicale.

drap africain
Le climat de la région fait des feux naturels une partie du paysage, avec une végétation parfaitement adaptée depuis des milliers d’années et qui sait se remettre. A cela s’ajoutent des pratiques agricoles ancestrales contrôlées, avec l’objectif d’améliorer les cultures. Ces deux causes sont à l’origine de ces incendies, qui se propagent parfois à la forêt tropicale.

Si nous comparons la forêt tropicale humide d’Afrique centrale avec la forêt amazonienne d’Amérique du Sud, une plus grande déforestation se produit ici, bien que pour des raisons assez différentes.
Mais, bien qu’il s’agisse des zones forestières les plus décimées au monde au cours des dernières décennies, selon l’Évaluation des ressources forestières mondiales 2015 de la FAO, le taux de déforestation mondial a diminué depuis 1990, avec une augmentation des zones forestières. zones protégées et une meilleure gestion des forêts.

Un rapport également préparé la même année par un groupe de chercheurs australiens, de l’Université de New South Wales, indique que la couverture végétale mondiale dans son ensemble a augmenté, contrairement à l’idée généralisée et diffusée sur la déforestation mondiale impitoyable. par l’exploitation forestière et les incendies d’origine humaine.

Une autre étude plus récente menée par des scientifiques des universités du Maryland et de l’État de New York et de la NASA, aux États-Unis, corrobore cette augmentation de la superficie forestière mondiale entre 1982 et 2016, en raison de travaux de reboisement en Chine, en Afrique ou dans des pays avec pouvoir d’achat et souci de conservation, à la récupération naturelle des forêts dans les zones abandonnées en Russie ou aux États-Unis, et à leur expansion dans les régions montagneuses en raison de l’augmentation des températures.

Nous sommes une société contradictoire, dans laquelle nous apaisons notre conscience en déclarant n’aider l’Amazonie qu’en diffusant des messages d’alarme, en descendant dans la rue ou en faisant des dons à des organisations que nous devrions mieux connaître, mais dans lesquelles en même temps nous menons un style de vie déchets et pollution dans le petit coin que nous habitons et dont nous sommes seuls responsables.

Nous nous proclamons sauveurs de la planète avec des actions que nous savons bien ne rapporter pratiquement rien à notre monde, et pourtant nous ne sommes pas capables de créer un environnement sain et écologique chez nous, plus de sauver aucune planète – dont la nôtre sait bien se protéger. tempêtes pires qu’humaines – mais pour nous sauver d’une hécatombe d’artifice, de matérialisme et d’isolement. Il vaudrait mieux que l’individu réfléchisse lentement au manque de cohérence entre penser, dire et faire.

L’être humain, qui dans beaucoup de ses idées et créations a toujours été basé sur les processus étonnants et intelligents de notre Gaea, devrait se laisser imprégner encore plus par sa sagesse, et lui permettre de faire. Les forêts brûlent, mais elles l’ont toujours fait.

Et l’homme brûle, oui, mais parce que son intérieur brûle dans les flammes, en détruisant ce qu’il aime le plus: sa propre condition humaine, la compatissante, celle qui nous unit tous et nous unit à l’existence de Gaïa, caillée de vie et de sagesse. .

Parce que c’est exactement ce que nous sommes.

La route de Bourgogne, paysage et tradition inscrit au patrimoine mondial en 2015

La route de Bourgogne; Patrimoine mondial en 2015

En Bourgogne, il y a des abbayes qui touchent le ciel, des canaux où l’on peut se sentir capitaine de bateau pendant quelques jours, mille chemins à explorer à pied ou à vélo, des châteaux mystérieux, des villes pleines de vie, une excellente gastronomie et, bien sûr, quelques-uns des meilleurs vins. du monde.

Les lieux où ils sont produits et leur tradition viticole viennent d’être reconnus, ainsi que les terres de Champagne, un site du patrimoine mondial avec le nom évocateur de “Paysage culturel évolutif vivant”. À ne pas manquer.

Quatre touristes étrangers sur dix qui viennent en France citent le vin comme l’une de leurs raisons de voyage. Dans certains cas, c’est même la raison principale et le choix de la destination et de l’itinéraire est basé sur les vins qui se trouvent à proximité. La Bourgogne est l’une des régions privilégiées qui, tout au long de son extension, peut offrir différents itinéraires dans lesquels les vignobles, les caves, les vins et leur mode de fabrication sont présents.

La Bourgogne est généralement connue pour son riche passé historique, son patrimoine artistique exceptionnel ou pour l’authenticité et la qualité de sa gastronomie, mais elle a acquis une notoriété mondiale grâce principalement à ses grands vins. «Les grands vins de Bourgogne appartiennent à la fois à la légende et à l’histoire», écrit Jean de la Varende. Ils ont la splendeur du premier et la vérité du second. ” La Route des Vins de Bourgogne est le fil conducteur idéal pour découvrir cette région fascinante.

bourgogne3 La première question se pose pour décider lequel des itinéraires choisir, car en réalité il y a au moins cinq itinéraires. La Route des Grands Vins (Côte de Nuits et Côte de Beaune), parfois appelée «les Champs-Elysées» de Bourgogne, est peut-être la plus emblématique qui traverse 38 villages viticoles pittoresques sur un parcours de 60 km. et il permet de connaître les vins les plus célèbres de Bourgogne (Chambertin et Romanée-Conti par exemple).

La Route des Vins Mâconnais-Beaujolais serpente dans la partie sud du vignoble bourguignon et permet de découvrir la Roche de Solutré et les paysages qui ont tant inspiré le grand poète Lamartine, originaire de la région.

Au nord de la région, la Route des vins de l’Yonne propose plusieurs circuits autour de Chablis, Auxerre, Vézelay, Tonnerre et Joigny, et une nouvelle Route du Crémant récemment inaugurée autour de Châtillon-sur-Seine. Et à l’extrême ouest, en dehors de la zone d’appellation bourguignonne mais située sur le territoire de la région, la Route du Vignoble Pouilly-Sancerre permet de découvrir la partie bourguignonne du Val de Loire.

ROUTES DIFFÉRENTES

Couches-ok11 Chacun de ces itinéraires peut être parcouru de plusieurs manières. Bien sûr, avec la voiture elle-même ou, pour être plus prudent, avec les transports en commun qui permettent de limiter l’effet des dégustations de vins.

Vous pouvez également découvrir la Route des Vins de manière plus originale: en montgolfière, en jeep, à pied le long des nombreux sentiers pédestres, à vélo le long des itinéraires balisés comme la Via de las Viñas entre Beaune et Santenay, ou à cheval grâce au nombreuses randonnées équestres.

Quelle que soit la forme, la qualité du traitement sera toujours présente, notamment parmi les 282 vignerons signataires du Règlement Qualité «De Vignes en Caves» qui privilégie les visites de vignobles et de caves.

Quatre domaines de la Bourgogne (Colina de Corton, Colina de Montrachet, Dijon Côtes de Nuits et le vignoble de Chablis) font partie du label de qualité Vignobles & Découvertes qui est décerné dans toute la France aux destinations à vocation touristique et viticole qui offrent une gamme de des produits touristiques (hébergement, restauration, visite de vignobles, dégustation, musée, événement …) qui permettent l’organisation du séjour.

Ventes des vins Nuits St Georges _photo_Alain Doire_Bourgogne Tourisme En Bourgogne, vous ne devez manquer aucune de ses fêtes du vin. Un bon exemple est celui de “Saint-Vincent tournante” qui est célébré depuis 1938 le 22 janvier et qui est commémoré dans différentes villes en l’honneur du saint patron des vignerons.

La vente aux enchères des vins des Hospices de Beaune, qui se fait traditionnellement «à la vela», est également très curieuse; lorsque la bougie est épuisée, la vente aux enchères est terminée. Chaque année, elle est parrainée par une personne célèbre, les ventes allant à une association de son choix.

BEAUCOUP À VOIR

En Bourgogne, comme à Bordeaux (Aquitaine) ou en Champagne-Ardenne, le nom des excellents vins semble avoir été imposé à celui du terroir lui-même, permettant d’oublier qu’en eux, en plus de faire certains des meilleurs vins du monde, aussi il y a d’autres charmes.

Et en effet, ici en Bourgogne, se succèdent des vestiges gaulois, des ruines romaines, des églises romanes, des forteresses médiévales, des villas ducales, des châteaux, des musées et des villages enchanteurs qui en font une région historique au riche patrimoine et qui expliquent la longue et passionnante histoire de la région, si étroitement liée à l’Espagne depuis longtemps.

VINS 2 Des fortifications de Bibracte au temple de Janus à Autun, de nombreux trésors historiques rappellent le rayonnement de la région au fil des siècles. De Cluny à Vézelay ou de La Charité-sur Loire à Fontenay, il faut voir le patrimoine religieux de ces lieux d’exception des ordres clunisiens et cisterciens. A Dijon, la capitale historique, vous pourrez admirer les toits vernis et le palais des ducs.

Certains de ces monuments ont été reconnus par l’UNESCO comme site du patrimoine mondial. Par exemple, l’abbaye cistercienne de Fontenay, fondée en 1118 par Saint Bernard et remarquablement bien conservée. Aussi la colline de Vézelay et la basilique de Santa María Magdalena, appelée la «colline éternelle». Enfin, l’église prieurale de La Charité-sur-Loire, étape sur le Camino de Santiago, qui domine l’accès au pont qui traverse la Loire depuis plus de 900 ans.

Le Canal de Bourgogne Sud à vélo en famille

La Bourgogne est aussi une région où la nature a été généreuse, comme en témoigne le Parc Naturel Régional du Morvan. Les montagnes, les collines boisées et les grands lacs sont propices aux activités de plein air et au cyclotourisme le long des itinéraires bien balisés qui sillonnent les rivières, les canaux et les vignobles.

Paradis du tourisme fluvial, la Bourgogne possède le plus important réseau fluvial de France, plus de 1 200 kilomètres. Vous pourrez visiter le célèbre canal de Bourgogne ou embarquer sur le canal du Nivernais et apprécier l’ingéniosité de la succession d’écluses à l’échelle de Sardy.

En vélo, vous pouvez suivre les voies vertes. Le long de cinq itinéraires, des rives de l’Yonne à celles de la Saône, les chambres d’hôtes et les hôtels du bourgogne Bike Tour © se donnent beaucoup de mal pour attirer les cyclistes. En toute liberté, vous pourrez visiter la ville thermale de Bourbon-Lancy en Saône-et-Loire, les châteaux Renaissance de Tanlay dans l’Yonne et Cormatin dans le Mâconnais, et peut-être découvrir à Milly la maison de l’écrivain romantique Lamartine.

UN CHÂTEAU DU XIIe SIÈCLE AU XXIe

CHÂTEAU DE GEDELON EN CONSTRUCTION 2 Une visite incontournable en Bourgogne est Gedelon (www.guedelon.fr), à Treigny, entre les villes de Saint-Sauveur et Saint-Armand, où un grand château, inspiré des chanoines, commence à se développer structures architecturales utilisées au Moyen Âge. L’idée de Michel Guyot, «amoureux de la pierre ancienne» bourguignon était de construire une forteresse avec les mêmes méthodes et outils que ceux utilisés il y a neuf siècles.

Au milieu d’un espace naturel qui fournit toutes les matières premières nécessaires à la construction: pierre, forêt, terre, sable, argile … Tailleurs de pierre, maçons, bûcherons, charpentiers, forgerons, tisserands, charretiers, vanniers, cordonniers construisent le lendemain jour une vraie forteresse. Le projet avance lentement, les travaux ont débuté en 1997 et dureront 25 ans, mais entre-temps il est devenu l’une des grandes attractions de la région, qui reçoit 300000 visiteurs par an et est un lieu d’étude et de visite pour les professionnels et les écoliers. . C’est un projet scientifique, historique, pédagogique, touristique et humain.