GIP du futur parc National des forêts de Champagne et Bourgogne
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Fonctionnement

Afin de traduire les évolutions introduites par la loi de 2006 pour les modalités de création d’un parc national, en particulier en faveur de la gouvernance locale du projet, le GIP des forêts de Champagne et Bourgogne est doté d’un certain nombre d’instances aux fonctions complémentaires (assemblée générale, conseil d'administration, bureau). Celles-ci sont accompagnées par des conseils d’experts chargés de donner des avis sur la construction du projet et d’approfondir des sujets précis qui y contribuent.

Le conseil d'administration du GIP est présidé par Marcel Jurien de la Gravière, maire de Montigny-sur-Aube, avec deux vice-présidents à ses côtés : Marie-Claude Lavocat, conseillère départementale et maire de Châteauvillain, et Dominique Barthélémy, représentant du syndicat des forestiers privés de Haute-Marne. Ils ont tous trois été élus lors de l'assemblée générale du GIP du 27 juin 2016.

 

Le mot de la gouvernance

Le futur Parc national, un exercice d’intelligence et d’innovation collective.

En signant le 7 mars 2016 l’arrêté de prise en considération, l’Etat, par son Premier ministre, reconnait « que le projet de parc national de forêt feuillue de plaine permet une protection et une gestion pérenne d’un patrimoine naturel et culturel exceptionnel et le maintien durable d’activités humaines compatibles avec cette protection et cette gestion. » 

Cet arrêté confirme les propos de la Ministre de l’Environnement, dans son courrier du 18 septembre 2015, souhaitant «  un projet ambitieux et porteur de développement ».

C’est donc un nouvel élan qui va animer les acteurs de notre territoire rassemblés au sein du GIP.

 Il doit, dans un exercice d’intelligence collective, nous rassembler, au-delà de tout clivage sectoriel et des intérêts particuliers, pour dessiner les cœurs, écrire la réglementation qui s’y appliquera et rédiger le projet de développement, vision de notre territoire à 15 ans.

Ce travail est déjà bien avancé suite à la reprise du dialogue avec les acteurs économiques, agricoles et forestiers, initiée par le nouveau Préfet coordonnateur, qui nous permet d’avancer sur la rédaction de la Charte, travail engagé dès juillet 2015. 

La Charte, c’est l’écriture d’un projet commun dans lequel chacun doit s’y retrouver en acceptant de partager une vision commune pour gagner collectivement.

 Protection et développement y seront traités de façon équilibrée. L’innovation y aura toute sa place pour accompagner les initiatives socioéconomiques.

À nous de transformer l’opportunité que représente le Parc national en un réel outil au service des femmes et des hommes qui vivent et travaillent sur ce territoire.

Appuyons nous sur une stratégie scientifique ambitieuse, sur les leviers techniques et financiers générés par le Parc national.

Prenons toute la place qui nous revient dans ce projet unique pour notre territoire rural dont la richesse est et restera la valorisation de nos ressources naturelles.

Marcel Jurien de la Gravière, Marie-Claude Lavocat, Dominique Barthélémy, le 7 juillet 2016.